Jeux d'Xbox Halo1§2

Jeux d'Xbox Halo1§2
Pour commencer halo1 et 2 car il ne faut pas oublier que c'est les jeux principaux de la xbox :

Halo1

Figurant clairement comme le fer de lance de la Xbox Halo fait une entrée remarquée sur la nouvelle console Microsoft mais également dans le monde des FPS. Un titre qui n'a pas manqué de faire saliver de nombreux joueurs depuis l'annonce de son développement et qui pourrait bien se révéler comme une véritable killer-app de la Xboite.

HaloAlors que des milliers de joueurs PC l'attendaient au tournant, c'est donc finalement sur la console du géant américain que nous découvrons Halo. La trame de cette aventure prend place dans un univers futuriste où les hommes bien loin de leur planète d'origine livrent une guerre sans merci contre une race extra-terrestre connue sous le nom de Covenants. Au milieu de ce conflit c'est dans la peau de Master Chief que vous aurez l'occasion de vous illustrer en sauvant votre espèce. Unité de combat hyper entraînée et véritable machine à tuer vous êtes tiré de votre sommeil cryogénique pour vous plonger directement dans le feu de l'action. Votre vaisseau est en proie à une invasion alien, réglage de la visée de votre casque, par un professeur et zou c'est sans armes ( donc nu comme un ver ) que vous vous lancez dans les couloirs du vaisseau pour rapidement vous équiper du flingue qui va bien et causer du pays aux Covenants. Suivront alors de nombreux lieux à visiter que ce soit indoor ou outdoor dans des niveaux parfois immenses. Le gameplay lui aussi réservera quelques surprises puisque si la majeure partie du titre se décline sous les traits d'un FPS pur et dur, la conduite de différents véhicules sera également autorisée.
Test Halo Xbox - Screenshot 1De nombreux aliens à éliminer.

Ne faisons pas durer davantage le suspens, Halo est tout simplement un titre remarquable. C'est tout d'abord visuellement que l'on se prend une grande giffle avec des environnements tout simplement impressionnants. Les niveaux sont particulièrement vastes, alternant les décors, les ambiances et les effets de lumière avec un réalisme surprenant. Les textures sont de leur côté d'une qualité exceptionnelle et un petit coup de lampe torche sur les murs permettra d'en prendre plein les mirettes avec des effets particulièrement bien réalisés. L'ensemble reste par ailleurs parfaitement fluide même lorsque les tirs colorés des aliens fusent dans tous les sens et que bien entendu vous ne manquez pas de donner la réplique, seul ou accompagné. Autre élément de taille dans Halo, un niveau d'I.A assez bien élaboré et qui sera l'occasion de pas mal de surprises. On assiste donc à des scènes inattendues comme l'alien qui se jette au sol lorsque vous lancez une grenade, celui qui se cache derrière les arbres, l'autre qui rameute ses potes ou encore celui qui se planque comme un couard derrière son bouclier.
Test Halo Xbox - Screenshot 2Utilisez les armes de l'ennemi.

Point sensible dans ce titre, le gameplay. Je l'annonce tout net je ne suis généralement pas fan des shoots sur console tant le confort de la souris et du clavier me paraît incomparable avec celui d'un pad avec ce type de jeu. La maniabilité est ici tout simplement déconcertante d'efficacité et l'on reste avec l'énorme manette greffée aux mains sans perdre une seule miette de l'action. Tout juste la conduite de certains véhicules s'avère t-elle parfois pénible dans les lieux confinés. On passe donc de missions en missions, remplissant les différents objectifs proposés dans chaque niveau. On dispose de différentes armes à utiliser et fait très intéressant, il est possible de piquer celles des ennemis. Leur puissance de feu est variable et certaines parfois particulèrement dérisoires face aux vagues d'aliens. On note par ailleurs une restriction au niveau équipement qui n'autorise que deux armes à la fois. Outre la partie purement FPS et comme nous le disions plus haut, il est également permis de piloter différents véhicules. Jeep, Tank, Hovercraft ou encore vaisseau qui permettront de varier un peu le gameplay même si leur maniabilité est parfois déroutante.

Si Halo dispose déjà d'une campagne en solo assez conséquente, il réserve également quelques surprises au niveau du multijoueur. Mode coopératif en écran splitté, parties plus classiques de deathmatch ou CTF, les types de parties sont en nombre impressionnant. Puisque l'on peut jouer jusqu'à 4 sur une même Xbox le nombre de joueurs peut aller jusqu'à 16 en reliant 4 machines ensemble. Halo offre de nombreuses heures de jeu en perspective avec ce mode multi qui devrait probablement surclasser les autres shoots sur console à ce niveau là.

En somme, si on savait que Microsoft fondait de nombreux espoirs dans ce titre on comprend mieux pourquoi. Halo devrait sans nul doute se placer comme l'une des références majeures en terme de FPS sur console. On en a beaucoup parlé avant sa sortie et on devrait continuer après tant il s'avère d'une qualité absolument remarquable.

Graphismes 17/20
Une merveille d'effets, de jeux de lumière et de décors. On en prend plein les mirettes, les temps de chargement sont ridicules, les niveaux immenses et on ne constate aucun ralentissement flagrand... de la balle pour parler Djeunz ! Cela dit, on ne sait pas encore si la Xbox dit ici son dernier mot au niveau performances.

Jouabilité 18/20
Un gamplay solide et varié, ne se limitant d'ailleurs pas à la seule campagne solo. La maniabilité est quasi irréprochable pour un FPS console, seuls les véhicules sont parfois pénibles à manier. On est tout simplement aspiré par ce titre et c'est avec peine que l'on parvient à s'arrêter d'y jouer.

Durée de vie 16/20
Une campagne solo solide mais également un mode multijoueur particulièrement impressionnant par les types de parties qu'il propose en admettant jusqu'à 16 joueurs.

Bande son 17/20
Des effets soignés et des musiques qui viennent rythmer l'action à la fois avec parcimonie et efficacité. Reste à espérer que la version française offre un rendu aussi bon des voix que la version U.S qui nous est parvenue.

Scénario 15/20
Le fil de cette aventure est passionnant même si le tout reste assez classique, Halo se veut un titre dont il est difficile de s'extirper une fois qu'on l'a lancé.

Note Générale 17/20
Un FPS hors norme sur console comme on pouvait s'y attendre. Halo est un titre remarquable en de nombreux points, on comprend qu'il ait été l'objet de toutes les attentions de Microsoft pour le lancement de sa nouvelle console tant les petits gars de chez Bungie se sont déchirés sur ce coup-là !

Halo 2

Considéré comme l'un des tous meilleurs FPS consoles aux côtés du mythique Goldeneye de Rare, Halo avait fait les beaux jours de la Xbox en prenant la tête de son line up de lancement. Aujourd'hui, tout le monde attend fiévreusement sa suite en frétillant d'une impatience qui touche au fanatisme. A l'heure de vérité, tout ce brouhaha commercial autour du FPS de Bungie, était-il mérité ? Vous flippez là, hein ?

Halo 2Au cas où vous ne seriez pas au courant, à l'heure où vous lirez ces lignes, Halo 2 sera déjà soigneusement logé dans les rayons des vendeurs consciencieux et déchaînera les passions de joueurs ayant claqué leur budget mensuel tôt le matin. Et on ne les blâmera pas de s'être précipité pour faire leur achat car on peut déjà le dire, Halo 2 vaut son pesant de cacahuètes et même si parler de révolution est abusif, ce second opus prend en tout cas la première marche du podium des FPS sur consoles.

Nous voilà donc de retour dans le rôle du Master Chief après avoir préalablement suivi dans l'introduction le destin de l'officier Covenant qui était en charge de la défense du Halo du premier épisode. Pour lui, la sentence se veut exemplaire et pourtant on le retrouvera dans le rôle de l'Arbiter, soldat besogneux mais redoutable, fait pour être sacrifié au cours de missions capitales mais suicides. Parallèlement, les Covenants peaufinent leur vengeance à l'égard de la Terre qui ne tardera pas à essuyer une attaque de grande envergure.
Test Halo 2 Xbox - Screenshot 64Après l'humain qui vole les armes covenant, le covenant qui pique les armes humaines.

Si vous attendiez de Halo 2 une colossale masse de nouveautés et de choses inédites, grand bien vous fera toutefois de relativiser et de constater que, finalement, elles ne sont pas si nombreuses. En premier lieu, on découvrira vite l'une d'elle qui consiste à pouvoir utiliser 2 armes à la fois (oui, on le faisait déjà dans Goldeneye) tout en sachant que ces armes peuvent être différentes. Un needler à gauche et un SMG à droite par exemple, utilisés de manière indépendante. La contrepartie d'une telle puissance de feu étant que vous ne pourrez plus utiliser l'attaque de mêlée et surtout que vous devrez faire une grosse croix sur des grenades plus que jamais utiles. L'autre ajout nettement plus amusant à mon goût concerne la possibilité d'aborder les véhicules, plus nombreux au passage que dans Halo. En se positionnant correctement sur la trajectoire d'un banshee, on pourra grimper dessus et éjecter son pilote d'un bon coup de latte dans ce qui sert de gencives à un Covenant. Jouissif. Mais paradoxalement, ce qu'on apprécie le plus là-dedans, c'est de constater que ce que vous faites, vos ennemis n'hésiteront pas à le faire aussi. On est bigrement surpris la première fois qu'un Elite nous gicle de notre siège.

Toujours au chapitre du tout beau tout neuf, citons le fait que le scénario nous emmènera vivre le destin du fameux Arbiter de l'intérieur. Certaines missions nous verront effectivement incarner ce personnage Covenant. L'occasion de découvrir les joies de l'une des nouvelles armes du jeu, la lame d'énergie, une arme de combat rapproché dévastatrice et particulièrement plaisante à employer.

Et pour finir, les joueurs attentifs au tutorial apprendront que la nouvelle armure du Master Chief dispose d'un bouclier se rechargeant plus vite. Il faut savoir qu'on n'a pas de jauge de vie dans Halo 2, seulement un écran de protection qui une fois vide nous laisse parfaitement vulnérable, ce qui contraint le joueur à se couvrir et à éviter de trop foncer dans le tas.
Test Halo 2 Xbox - Screenshot 65Tu vas descendre ! Tu vas descendre !

Pour le reste, Halo 2 c'est "simplement" Halo en mieux. A commencer par l'IA. Les alliés qui vous suivront fréquemment réagissent vraiment à ce qui se passe et la plupart du temps, ils le font bien mais c'est surtout du côté des Covenants qu'on trouve de quoi se réjouir. Bungie signe probablement la meilleure intelligence artificielle d'un FPS console. Comme dans le premier, on retrouve les diverses classes d'ennemis qui réagissent chacun à leur manière. Les petits teigneux s'enfuient dès qu'on s'approche trop, les gros boeufs vous foncent dessus sans peur et les Elites ou les Escortes, très vicieux, vous tombent dessus par derrière sans crier gare. On pourra constater ces multiples attitudes en usant de cette bonne vieille astuce de la grenade à plasma que l'on colle sur un ennemi. Les plus idiots courent vers leurs alliés et font exploser tout le monde alors que les plus malins iront parfois jusqu'à jouer les kamikazes pour vous emmener avec eux. Mais ils ne sont pas à l'abri de comportements regrettables pour autant. En dehors de certaines zones dont on ne peut sortir qu'après avoir fait le vide total, lors de la traversée des niveaux, on peut tout à fait fuir comme un lâche à toutes jambes. Si les Covenants sont rusés comme des renards de l'espace, on s'étonne qu'ils refusent obstinément de se battre une fois en dehors d'un périmètre donné. Pour le coup, la crédibilité en prend un coup, le challenge du jeu aussi. Amis tricheurs, bonjour, vous avez une super astuce de jeu.
Test Halo 2 Xbox - Screenshot 66Moi, le Master Chief, pour faire briller ma visière j'utilise du lait de Covenant.

Il faudra donc se montrer prudents dans Halo 2 et savoir user des environnements pour se mettre à couvert et ne pas trop s'exposer à des dangers qui viendront, de plus, de toutes les directions. L'arrivée d'adversaires nantis de jet packs vous contraindra ainsi à veiller à la menace qui vient du ciel. Et mieux vaudra viser juste, cars si on peut toujours se servir de n'importe quelle arme trouvée au sol, les munitions sont souvent limitées et se trouver à court est donc fréquent. Il faudra alors savoir faire feu de tout bois et souvent user et abuser des attaques de mêlée, un bon coup de crosse dans les mandibules des aliens, c'est aussi fun qu'efficace.
Test Halo 2 Xbox - Screenshot 67L'energy blade est vraiment un délice. Surtout quand on est invisible.

Fort d'enrichissements à droite à gauche, le gameplay de Halo repose toujours sur les bases qu'on connaît déjà : une IA de qualité et une action intense. S'il est linéaire, Halo 2 s'évite toutefois de céder au "tout scripté et ça se voit" d'un Medal Of Honor. Les environnements sont variés et surtout le level design se montre moins simpliste qu'on avait pu le voir dans les derniers niveaux du premier Halo. Mais la mise en scène de l'action reste une composante essentielle de l'immersion. Si le jeu revient toujours à nous faire tirer sur tout ce qui a une tête de bigorneau avec ou sans coquille, on le fera dans des situations diverses, sous la pression d'événements extérieurs et faisant face à certaines situations imprévues de bon aloi. Les réactions ennemies, variées elles aussi, permettent également et subtilement d'empêcher les choses de tourner en boucle, il suffit d'une petite phrase qu'on n'avait jamais entendu pour retrouver le sentiment de faire face à un personnage qu'on n'a pas déjà descendu 28 fois. Dans le même registre, on remerciera l'animation des personnages qui se compose de nombreux mouvements.
Test Halo 2 Xbox - Screenshot 68Ces drones utilisent un laser qui tranche en deux en un rien de temps.

C'est de cette manière qu'Halo 2 fait oublier qu'il reste dans le fond un shooter très basique qui consiste dans 90 pour cent des cas à dégommer tout ce qui bouge à l'écran. Car si on a bien souvent un objectif quelconque (désactiver un bouclier, décrocher une station etc.) on passe tout de même son temps à aller de pièces en pièces pour faire le vide. Il serait facile de taxer le jeu de redondance et il faut dire qu'elle saute parfois aux yeux : une traversée de niveau, une zone "arène" avec une déferlante d'ennemis et rebelote comme on dit dans le jargon. Il est indéniable que Bungie aurait pu se fouler pour ajouter plus de séquences détonantes qu'on en trouve déjà dans le jeu. Pourtant, pad en main, les choses sont suffisamment bien montées pour qu'on ne souffre pas de cet aspect et le jeu réserve de nombreux combats épiques et plein d'adrénaline. Des ennemis tout autour de vous, une déflagration à droite, une à gauche pendant que vous abordez un véhicule pour tenter de vous sortir d'une situation délicate... Vous revenez au sol, plus de munitions, va falloir jouer des coudes pour les ennemis trop collants et lourder les grenades pour les observateurs distants. Les progrès de level design n'y sont pas non plus étrangers avec des niveaux plus riches et vivants, bien que certains passages se montrent moins inspirés que d'autres. On pensera par exemple au second chapitre Covenant qui frise l'ennui.

Fait rarissime dans un FPS, le scénario joue lui aussi une grande part dans l'immersion. Pas forcément révolutionnaire mais de bonne facture dans le genre Sci-Fi, on apprécie surtout qu'il soit clairement mis en avant et servi par des cinématiques de haute volée, longues et réalisées avec un grand soin. On se laisse facilement prendre par les histoires parallèles de l'Arbiter Covenant et du Master Chief humain.

Bien entendu, Halo 2, ce n'est pas que du solo, c'est aussi une grosse composante multijoueur malheureusement, difficile de se faire une idée avec des serveurs Xbox Live tout vides. Mais avec les moyens du bord, on peut déjà assurer que le mode coop fera des heureux (on lui reprochera tout de même de ne pas être online) et jusqu'à présent aucune partie multi de Halo n'a laissé indifférent.

En quelques mots, on dira que Halo 2 n'est pas une révolution, ou alors seulement dans le buzz marketing de Microsoft. Mais diable, quel bon jeu !

Graphismes 18/20
Bungie nous offre un moteur puissant qui assure des animations de grande qualité, des effets à toutes les sauces, une physique qui tourne rond et des environnements vivants. Bref, c'est beau.

Jouabilité 18/20
Aucun reproche au niveau de la maniabilité, si ce n'est peut-être pour les véhicules dont la prise en main est parfois déroutante pour certains. En ce qui concerne le gameplay, même s'il peut paraître hautement répétitif, la mise en scène et l'IA aident à effacer cet écueil. Un excellent FPS en somme.

Durée de vie 14/20
"Petit" point noir du titre de Bungie puisqu'on termine le jeu en 10/15 heures à peine en mode normal. Il est donc vivement conseillé de hausser dès le début le niveau de difficulté.

Bande son 18/20
Les thème musicaux sont au pire, très bons, au mieux excellents. Il en va de même pour les doublages, aussi bien sur les cinématiques que pour les speeches in-game. Du grand art qui mérite une bonne installation 5.1.

Scénario 16/20
Les FPS ne nous ont pas habitué à tant mettre en avant leur scénario. Ce dernier est de qualité bien qu'un peu inégal parfois, mais il est surtout présenté par des cinématiques superbes.

Note Générale 18/20
Non, Halo 2 n'est pas une révolution ludique ! Il se contente d'être une suite enrichie de quelques ajouts subtils et de booster tout ce qui avait fait le succès du premier. On pourra lui adresser quelques reproches éparpillés au long du test (aspect un peu répétitif, peu de nouveautés, ennemis qui campent sur leurs positions si on fuit...) mais il offre une action qui atteint de tels sommets de frénésie et de malice qu'il se place sans aucun problème en tête des FPS toutes consoles confondues.



Se blog travail pour jeuxvideo.com et live360.fr

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 12:57

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 03:42

Halo 3

Halo 3
Des millions de gens scandent son nom dans les rues. Des quantités phénoménales de joueurs attendent fébrilement la venue du facteur qui, peut-être, amènera la tant convoitée édition collector pré-commandée il y a des mois. Les pages des magazines arborent depuis longtemps ses couleurs flashy et les spots télé obscurs se sont soudainement multipliés à son approche. Et c'est aujourd'hui, enfin, qu'Halo 3 lance son offensive. La grande question est maintenant de savoir si le bébé de Bungie est à la hauteur des monstrueuses attentes qui l'ont accompagné tout au long de sa conception.

Bungie déclarait encore il y a peu qu'Halo 3 était sans conteste le meilleur jeu jamais créé par le studio. Pourtant, les dernières apparitions du Master Chief version next-gen nous laissaient quelque peu dubitatifs, voire même carrément inquiets. Avec des graphismes décevants pour un titre de cette envergure et un gameplay sans grandes nouveautés apparentes, le Halo nouveau ne semblait pas si éloigné de son prédécesseur. Vous me direz qu'il y a pire comme situation, puisqu'Halo 2 reste encore aujourd'hui la référence ultime du jeu online sur console. Mais avant de savoir si sa suite a les épaules assez solides pour conserver son statut de leader dans ce domaine, attachons-nous tout d'abord à la toute nouvelle campagne du soft. Car après tout, depuis le temps que nous attendons, il serait idiot de ne pas décrire la façon dont le Master Chief va s'y prendre pour "Finish the fight".

Petit rappel tout de même pour les joueurs distraits, la très frustrante fin d'Halo 2 voyait Cortana prise au piège dans les filets du Fossoyeur et la Terre sur le point d'être attaquée par l'alliance Covenant. Une situation fort peu encourageante. La campagne d'Halo 3 débute juste après une chute vertigineuse du Master Chief dans l'atmosphère terrestre. On ne sait pas trop comment le bougre en est arrivé là, mais on passera vite sur ce détail. Rapidement rejoint par l'inénarrable sergent Johnson ainsi que par l'Arbiter, le Spartan repart immédiatement sur le sentier de la guerre pour tenter de repousser les forces Covenant fraîchement débarquées. Articulé autour d'une série de cinématiques tout à fait en accord avec ce que nous connaissions de l'univers d'Halo, le titre pèche néanmoins par une narration brouillonne, qui rendra sans doute la compréhension du scénario difficile à ceux qui n'auront pas traversé les épisodes précédents. Le jeu abuse même d'un procédé maladroit, censé apporter un peu de tension dramatique à l'ensemble mais qui au final, devient franchement lassant. Il s'agit en fait d'images parasites qui obstruent votre vision lors des rares accalmies et vous permettent de distinguer une Cortana au discours torturé et fragmentaire. Deux de ces interventions n'ont d'ailleurs même pas été traduites en français, mais là encore, on pourra dire que je chipote. Quoi qu'il en soit, le scénario d'Halo 3 se révèle extrêmement classique, sans réelles surprises et se conclut sur une séquence décevante. Malgré tout, le plaisir de revêtir l'imposante armure du Master Chief est toujours aussi vif et on finit inévitablement par se plonger dans l'aventure, avec un petit goût amer dans la bouche tout de même.

En terme de structure, la dernière campagne du Master Chief est très semblable à celle des précédents volets. En effet, celle-ci comprend 10 chapitres, ce qui représente 8 heures de jeu. Attention cependant, le mode de difficulté Normal est à proscrire si vous ne voulez pas exterminer Halo 3 en 6 ou 7 heures. On pourra néanmoins se réconforter dans les bras de 3 autres joueurs, puisque le titre nous offre la possibilité de refaire la campagne en coopération sur le live, en lan ou en écran splitté. Cette dernière option n'est d'ailleurs pas à recommander car le jeu perd beaucoup de sa fluidité et de sa finesse, de même qu'il ne daignera même plus s'afficher en 16 : 9. Mais que découvre-t-on précisément dans cette fameuse campagne vous demandez-vous ? Une action intense, rondement menée où se mêlent des séquences de combat à pied dans la plus pure
tradition des Halo et des sessions en véhicules extrêmement intenses, et donc toujours aussi plaisantes. Halo 3 ne peut plus être placé sur le même niveau que ses prédécesseurs, au sens où les escarmouches qui faisaient battre le coeur du joueur se sont transformées en batailles rangées impliquant de très nombreux combattants et véhicules. Certains niveaux font d'ailleurs la part belle à de vastes environnements ouverts, parfaits pour manoeuvrer avec les véhicules du jeu. Pourtant, on ne pourra pas s'empêcher de regretter la structure ultra linéaire du titre, et ces nombreuses situations de jeu répétées encore et encore, comme c'était déjà le cas dans le premier Halo.

Certes, le reproche semble facile quand on parle d'un FPS, mais tout de même, traverser un niveau pour remplir un objectif, puis apprendre immédiatement qu'il faut repartir en sens inverse, parcourir les mêmes salles, qui se sont bien sûr repeuplées entre-temps, est un tantinet énervant. D'autant que le soft nous ressert ce procédé 4 ou 5 fois au cours de la campagne, au point qu'on finira par se demander si ce n'était pas là un artifice des développeurs pour gonfler la médiocre durée de vie du solo. Mais le fait est que massacrer du Covenant est toujours aussi fun. Cela est sans doute dû au fait que le Master Chief répond à toutes les sollicitations en un éclair, et que les contrôles sont toujours aussi intuitifs. Différence notable avec ses prédécesseurs cependant, la touche X sert désormais à déployer des dispositifs spéciaux comme la bulle protectrice, imperméable aux tirs mais pas au raid d'un ennemi venu en découdre avec vous à coups de crosse. Le bouton en question nous permettra également d'utiliser des mines antipersonnel, des grenades aveuglantes, des bombes qui drainent l'énergie des boucliers, ainsi qu'un module antigrav, sorte de trampoline futuriste qui permet d'atteindre des zones apparemment inaccessibles.

Vous ne serez d'ailleurs pas le seul à user de cet armement puisque les Covenants y auront souvent recours. Perturbantes au départ, ces nouvelles options apportent un plus indéniable au jeu. Parlons enfin de l'I.A., immense sujet de fierté de Bungie, et qui tient à peu près la route dans le jeu, mais nous gratifie occasionnellement de moments de grand n'importe quoi. Quant aux pétoires, rassurez-vous, elles sont nombreuses, variées et surtout parfaitement équilibrées. On notera par exemple la puissance destructrice du Needler et du marteau des Brutes, qui fera sans doute de la concurrence à l'Energy Sword. Notons enfin l'arrivée d'armes lourdes qui évoquent inévitablement celles de Lost Planet et qui ralentiront donc les mouvements du porteur. Combattre avec deux armes en mains est toujours possible, mais un joueur qui se contente d'un fusil de combat et des 3 types de grenades du jeu pourra se montrer tout aussi efficace.

Côté véhicules, de nouveaux venus viennent se poster sur la ligne de départ. On retrouvera donc nos traditionnels Warthogs, Scorpions, Ghosts et Banshees aux côtés de la Mangouste qu'on apercevait déjà dans la bêta. La Mangouste est un petit quad, très rapide et incroyablement maniable qui se révélera parfait pour rallier un point éloigné ou opérer un raid éclair sur les positions ennemies. Citons également le Hornet, qui semble être la réponse de l'UNSC au fameux Banshee des Covenants. L'engin se comporte d'ailleurs plus comme un hélicoptère que comme la petite fusée violette. Capable d'opérer un vol stationnaire, de mitrailler copieusement l'ennemi tout en lâchant un duo de petites roquettes à tête chercheuse, l'Hornet est aussi mortel que plaisant à piloter. Côté alien, on accueille le Chopper, la moto des Brutes, les remplaçants des Elite au sein de l'alliance Covenant. Plutôt délicat à maîtriser, le Chopper est à l'image de ses concepteurs : redoutable lorsqu'il charge un autre véhicule avec une giclée de boost, il est nettement moins efficace lorsqu'il s'agit d'abattre une cible éloignée.

Tout cet équipement, on le retrouvera bien entendu lors des parties multijoueurs. Car c'est là que réside le véritable attrait d'Halo 3. Bungie a fait les choses en grand et nous permet de profiter de tous les derniers raffinements en la matière. Les 12 maps proposées sont extrêmement bien équilibrées. Certaines sont clairement orientées vers les combats rapprochés, d'autres, plus ouvertes, favorisent les véhicules décrits précédemment. Tous les modes les plus populaires d'Halo 2 sont de retour et sont soutenus par quelques nouveautés ainsi que par un système de classement revu et corrigé. On se réjouira également du retour du menu de création et de gestion de clans. Et on pourra même débloquer des équipements pour personnaliser son guerrier. Bungie a effectivement mis l'accent sur la customisation et laisse au joueur la possibilité de modeler le jeu à l'envie en partie personnalisée. Cela passe bien entendu par le mode Forge, qui permet de modifier à loisir la position de tous les objets d'un niveau (armes, caisses, mais aussi spots de réapparitions) ou même d'en rajouter. Voilà qui devrait vous permettre de constituer le niveau de vos rêves. Niveau sur lequel vos potes pourront bien sûr venir s'entretuer en temps réel. Le système est pratique et intuitif, même si on aurait aimé pouvoir faire bouger notre curseur plus vite.
Enfin, le mode Cinéma se pose comme la cerise sur le gâteau. Halo 3 conserve un historique vidéo des 25 dernières parties auxquelles vous aurez participé. Il sera alors possible de les visionner, en caméra libre ou en suivant vos adversaires. Arrêter l'image, avancer le film, zoomer, tout est possible. D'autant qu'on pourra sauvegarder les films tels quels ou en faire de véritables clips, montés et même pourquoi pas, scénarisés. Ces clips seront de plus accessibles aux autres joueurs, un peu à la manière des vidéos du dernier Burnout. Bref, Halo 3 possède tout pour devenir la nouvelle référence sur le Xbox Live. Fun, plaisant, ultra complet, le jeu en multi conserve toute la saveur de ses prédécesseurs, mais sort considérablement enrichi des forges de Bungie. Halo 3 n'est pas véritablement à la hauteur de ce qui nous avait été annoncé, la faute à sa réalisation décevante et à une campagne solo parfois plaisante, mais qui souffre de nombreuses lacunes et d'une faible durée de vie. Reste le multijoueur, brillant, sur lequel de nombreux joueurs perdront leurs nuits et une grande partie de leurs week-ends.

NOTES

Graphismes 15/20
D'un point de vue purement technique, Halo 3 est une déception. Beaucoup d'aliasing, des textures grossières, des bugs d'affichage ou de collisions. Reste le design si particulier de la série et quelques effets de grande classe pour se consoler. Il n'empêche qu'Halo 3 aurait pu être bien plus beau et qu'il aura du mal à se présenter en vitrine de la Xbox 360.

Jouabilité 18/20
Du grand Halo. Les commandes sont intuitives et offrent une très grande précision, que l'on se batte à pied ou au volant de je ne sais quelle monstruosité mécanique. La campagne solo pourtant, n'est pas toujours un plaisir à parcourir et on se lassera sans doute d'une mise en scène poussive et d'un level-design pas toujours très inspiré.

Durée de vie 17/20
Tout dépend de votre approche. Si vous ne comptez pas jouer à Halo 3 sur le Xbox Live, le jeu ne mérite sans doute pas plus de 12 . Mais si au contraire, vous ne jurez que par le frag, alors Halo 3 est le titre qu'il vous faut. Avec ses nombreux modes de jeu, son interface revue et corrigée ainsi que les sections Forge et Cinéma, nul doute que le titre vous tiendra en haleine pendant des mois.

Bande son 19/20
Beaucoup de musiques du précédent volet ont été recyclées pour agrémenter cette nouvelle galette. On ne s'en plaindra pas, la bande-son est toujours aussi fantastique. Heureusement d'ailleurs, car la campagne tire beaucoup de force de ces morceaux épiques.

Scénario 13/20
L'histoire d'Halo 3 sera difficile à appréhender pour les nouveaux venus. Les autres y trouveront une conclusion décevante. Avec une narration maladroite et quelques effets de style répétés jusqu'à la mort, on ne pouvait guère s'attendre à mieux.

Note Générale 17/20
17/20 si vous pouvez jouer sur le Xbox Live, et 14 si vous ne vous en tenez qu'au solo. Une note cinglante, mais qui résume bien l'incroyable déséquilibre entre une campagne qui paraît presque bâclée, et l'un des meilleurs multijoueurs tous supports confondus. Quoi qu'il en soit, Halo 3 laisse cependant un petit goût amer au fond de la bouche. Triste quand on sait que c'est probablement là la dernière aventure du Master Chief. Et au fond, la véritable histoire d'Halo 3, ne se fera que sur le Live.

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 14:10

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 00:26

Halo Wars

Halo Wars
Si les jeux de stratégie sont de plus en plus nombreux à tenter d'investir le marché des consoles, la grande majorité d'entre eux ne sont en fait que des adaptations plus ou moins bien pensées de titres PC. Halo Wars en revanche, tout comme un certain EndWar, a été spécialement conçu pour s'adapter aux spécificités de nos fières bécanes de salon. Avec sa grosse licence flashy sur le dos, le bougre se devait en plus d'attirer des joueurs dont le principal hobby ne consiste finalement qu'à encastrer des bastos dans le crâne de leur prochain. Et si le résultat - porté à notre regard par un studio aguerri aujourd'hui disparu - prend donc de sombres airs de testament, il n'en remplit pas moins son contrat avec efficacité.
Halo Wars

Vingt ans avant que le Master Chief ne s'illustre au combat en découvrant le premier Halo, l'humanité entretenait déjà des relations pour le moins houleuses avec le Covenant, une alliance d'aliens belliqueux unis sous une même bannière par une foi commune et par leur goût douteux pour le camouflage violet. Halo Wars débute sur la passerelle de commandement du Spirit of Fire, un vaisseau de l'UNSC en orbite autour de la planète Harvest. En surface, le Covenant semble besogner autour des vestiges d'une ancienne civilisation, ce qui ne manque évidemment pas d'intriguer le staff du bâtiment : le commandant d'une part, Anders la jolie scientifique d'autre part, mais aussi Forge, soldat de terrain et véritable héros de cette nouvelle histoire. Dès l'abord, Halo Wars affirme sa volonté de faire honneur à l'univers de Bungie. Cela passe notamment par de très jolies cinématiques et un scénario qui reprend beaucoup des ficelles employées dans les trois FPS. On regrette simplement que les différents protagonistes humains aient autant de charisme qu'une brouette et que les doublages français ôtent souvent toute substance aux différentes répliques. En dépit de ces quelques désagréments, on se laisse facilement emporter par ce conflit futuriste qui se permet évidemment de faire ressurgir les mythes de l'univers Halo : on entendra par exemple le nom du Pillar of Autumn, on flirtera avec l'Arbiter de l'époque et on croisera même des Spartans sur le terrain, ceux-ci n'étant pas alors en voie d'extinction. En d'autres termes, les fans risquent de faire une syncope en découvrant une nouvelle aventure taillée pour mettre en lumière quelques aspects méconnus de la franchise.

Test Halo Wars Xbox 360 - Screenshot 88"Pas de Master Chief, mais un officier conquérant et des Spartans motivés."

Mais venons-en maintenant au menu. En guise de solo, Halo Wars ne propose qu'un mode Escarmouche ainsi qu'une unique campagne humaine de 15 brèves missions. Si cela vous semble léger, tentons d'ores et déjà de mettre les points sur les i et les barres aux t en osant le parallèle avec les trois fameux FPS. Halo Wars, comme ses congénères shooters, offre une campagne aux missions variées et intenses alternant entre la construction de bases et les séquences de tactique pure où l'on devra se débrouiller avec un stock limité de troufions. On profite en outre de quatre modes de difficultés (de Facile à Légendaire) qui augmenteront chaque fois la durée des missions de manière exponentielle. On comptera également sur de copieux objectifs secondaires ainsi que de petits bonus qui sentent bon le Halo 3. Pensez par exemple à ces fameux « crânes » planqués sur chaque carte et qu'il s'agira de collecter pour activer ensuite des cheats ou des handicaps lors de vos prochaines parties. Enfin, et pour sceller ce parallèle aussi évident que volontaire entre le STR et ses aînés FPS, disons que le titre d'Ensemble Studios ne vaudra probablement que pour sa dimension multijoueur.

Test Halo Wars Xbox 360 - Screenshot 89"Les affrontements prennent parfois des airs de joyeux chaos."

Non pas qu'affronter l'IA soit foncièrement désagréable, mais l'attitude globalement attentiste de cette dernière, de même que ses nombreuses bévues, risquent fort d'entacher l'enthousiasme des généraux en herbe que vous êtes. Au fond, Halo Wars ne commence véritablement à convaincre que lorsqu'on s'attaque à sa campagne à deux, en coopération (en lan ou sur le Live). Relativement simpliste dans ses mécanismes, le jeu se révèle en fait parfaitement adapté aux missions partagées. Des options apparemment anodines, comme la possibilité de fournir des ressources à son allié, achèvent de donner ses véritables couleurs à Halo Wars. Mais là où le soft brille véritablement, c'est lors des affrontements directs entre plusieurs joueurs humains. A six, alliés ou pas, le soft aura tôt fait de vous prouver sa véritable valeur et sa redoutable efficacité.

Test Halo Wars Xbox 360 - Screenshot 90"Pulvérisez ce Scarab avant qu'il ne vaporise votre base !"

Encore faut-il que vous sachiez ce qu'il se passe vraiment sur le terrain pour prendre la mesure du travail accompli. L'heure est donc venue d'examiner le fonctionnement même du jeu. Comme nous le savions déjà, Halo Wars n'invente rien mais repose néanmoins sur des mécanismes efficaces, forgés pour combler la soif d'action du consoleux que vous êtes, sans oublier pour autant une certaine profondeur tactique. C'est ainsi que le soft favorise avant tout l'attaque et n'offre que très rarement le luxe de jouer à la tortue. Et pour imposer cette guerre de mouvement, Ensemble Studios s'est manifestement inspiré de titres tels que Dawn of War, qui ne s'embarrassent pas de plusieurs types de ressources, de mines d'or ou de champ de Tibérium. Car même s'il est possible de partir collecter des caisses de ravitaillement directement sur le terrain, l'essentiel de vos fonds proviendra directement de bâtiments spécifiques dont l'unique fonction est d'alimenter votre compte en banque. Dans Halo Wars, une base est constituée d'un centre de commandement, un sorte de nexus auquel sont accolés des emplacements destinés à recevoir de nouveaux bâtiments. La place est donc limitée et même s'il vous sera possible d'augmenter le nombre de slots (jusqu'à 8) via des améliorations, vous devrez choisir un aspect à privilégier.

Test Halo Wars Xbox 360 - Screenshot 91"Les bâtiments sortent du sol sur des emplacements préétablis."

De nouveaux centres de ravitaillement pour obtenir plus de ressources ? Une caserne pour l'infanterie ? Une usine pour les véhicules ? Un spatio-port pour vos vaisseaux ? Un réacteur qui fournira de l'énergie et vous permettra d'acheter des améliorations technologiques ? Une armurerie pour booster vos hommes ? A vous de voir, mais sachez qu'il est impossible de tout construire sur un seul et même site. Et c'est là, véritablement, que vous devrez faire vos premiers choix. Choix au conséquences immédiates d'ailleurs. Privilégier les ressources peut être un bon plan, mais cela se fera au détriment des technologies. Ne compter que sur des tripotées de fantassins peut s'avérer payant, mais pas si la partie dure plus de 15 minutes... Bref le début de partie est crucial et le jeu apparaît alors beaucoup moins simpliste qu'il n'y paraissait au premier abord. Par la suite, vous pourrez tout de même conquérir de nouveaux sites de construction (fixes et indiqués sur la carte) et y bâtir de nouveaux centres de commandement pour élargir vos possibilités, mais l'opération est coûteuse, voire dangereuse. Défendre une base éloignée n'étant généralement pas une sinécure. Cela dit, sachez que lancer toutes ces constructions, qu'ils s'agissent d'unités ou de bâtiments, n'impliquera pas de lourdes combinaisons de touches, le tout reposant sur des menus radiaux clairs et pratiques. Bref malgré la simplicité de ses mécanismes, Halo Wars propose de nombreuses possibilités, et ce constat s'applique également aux affrontements en eux-mêmes.

Test Halo Wars Xbox 360 - Screenshot 92"Les Spartans peuvent toujours s'amuser à piquer le matériel ennemi."

Halo oblige, les différentes unités sont toutes issues de l'univers imaginé par Bungie. Ensemble Studios n'a finalement pris que très peu de libertés en la matière, évitant ainsi de s'attirer les foudres des fans. Côté UNSC, on retrouve donc les Marines de base, les Warthogs, les tanks Scorpion, les petites unités volantes type Hornet, des Spartans et quelques variantes tout à fait crédibles. Toutes ces unités peuvent en outre profiter d'améliorations diverses et progressives : passager grenadier pour les Warthogs, un membre de plus pour les escouades de fantassins, un médecin, des tourelles améliorées pour les tanks et bien d'autres. Les options sont classiques mais intéressantes. Même constat pour l'alliance Covenant, avec ses Grognards, ses Fantômes, ses Apparitions et ses Choppers Brutes. Malgré un fonctionnement de base semblable, on note tout de même quelques différences majeures entre les deux camps. Le Covenant par exemple, peut aligner plus d'unités sur le terrain que les humains, conséquence directe de leur plus grande fragilité. Les aliens ont également le pouvoir de ramener les troupes près de leur base en quelques pressions de boutons grâce à des portails de saut. Le choix du commandant, qui interviendra avant chaque partie, vous permettra en outre de disposer d'unités spéciales tout autant que de capacités particulières. Grognards kamikazes, combattants Spartans capable de voler les véhicules ennemis, s'associent donc avec la possibilité de réparer des troupes à distance, ou même de faire intervenir un canon orbital. A vous de choisir en fonction du descriptif fourni avant chaque début de partie.

Test Halo Wars Xbox 360 - Screenshot 93"Cette mission n'est clairement pas l'une des plus faciles."

Quant à la prise en main, elle se révèle elle aussi diablement efficace. LB sélectionne l'ensemble des forces présentes sur la carte, RB celles uniquement visibles à l'écran. La gâchette droite permet de naviguer entre les différents types d'unités sélectionnés et vous servira par exemple à envoyer vos unités aériennes, tueuses de chars en puissance, sur les blindés ennemis. Rien ne vous empêche non plus de sélectionner une unité particulière avec le bouton A. Les ordres d'attaque ou de mouvements sont contextuels et ne dépendent que la touche X. Le bouton Y lui, active l'attaque spéciale des unités sélectionnées. Les derniers éléments à noter dépendent de la croix directionnelle qui permet de recentrer la caméra sur les unités combattantes ou sur vos bases. Voilà tout ce dont vous aurez besoin pour commander vos troupes avec fluidité. Au fond, le seul problème d'Halo Wars tient à l'impossibilité de former des groupes de soldats. On devra donc se coltiner de méchants allers-retours sur la carte pour contrôler deux sections de fantassins isolées et utilisées pour de l'exploration.

Test Halo Wars Xbox 360 - Screenshot 94"Des tronches verdâtres, des tentacules, de la bave ? Ne se serait-on pas déjà croisé dans un autre jeu ?"

On regrettera également la bêtise occasionnelle de vos troufions. S'ils réagissent convenablement à la plupart des situations, on n'échappera pas pour autant à ces grands moments de solitude lors desquels vos ouailles s'entasseront comme des saumons autour d'un passage étroit, sans être capables de franchir l'obstacle en adoptant une formation en colonne. Malgré ce petit bémol, il est un fait indiscutable : Ensemble Studios a bel et bien réussi à faire d'Halo Wars un soft fun au gameplay équilibré, capable de satisfaire les fans de licence, les stratèges désireux de goûter à des batailles brèves mais intenses, et les néophytes souhaitant s'initier au genre. Nous terminerons néanmoins cette description globale d'Halo Wars en vous rappelant que le jeu, aussi sympathique qu'il soit en solo, vaut avant tout pour son multijoueur. Une fois encore, c'est en ligne et avec des potes que vous donnerez véritablement vie à ce nouveau chapitre de la saga Halo.

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Graphismes 14/20

Au premier abord, Halo Wars ne semble pas particulièrement agréable à regarder. Il souffre en effet de beaucoup d'aliasing et affiche de surcroît des textures un peu grossières. Les cinématiques in-game, mal compressées, contrastent violemment avec les superbes séquences en images de synthèse. Reste que la plupart des défauts du jeu se trouvent largement compensés par une fluidité sans faille, des animations de qualité et un univers qui respecte scrupuleusement les codes établis par Bungie.
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Jouabilité 16/20

Pas de révolution, juste du classique, mais du classique efficace. La prise en main est immédiate, les commandes intuitives favorisent un gameplay rapide fondé sur le mouvement et l'agression quasi permanente. On ne s'attendra évidemment pas à élaborer des tactiques très alambiquées, mais sous son armure violette, le titre offre tout de même un bon nombre de subtilités qu'il s'agira d'exploiter à fond si l'on souhaite avoir une chance de survivre sur le Live.
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Durée de vie 15/20

L'unique campagne d'Halo Wars comprend 15 missions relativement brèves mais qu'il sera possible de traverser à deux, avec un pote. Selon le mode de difficulté choisi, venir à bout de cette dernière vous prendra entre 8 et 12 heures. A l'instar d'Halo 3, le jeu vous propose également de rechercher des bonus planqués sur les différentes cartes. Mais finalement, c'est sur le net et en multi que le titre révèle tout son potentiel et si vous accrochez, vos nuits risquent de s'en trouver quelque peu écourtées.
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Bande son 13/20

Oui, Halo Wars nous offre bel et bien de superbes musiques orchestrales et des thèmes classiques de la série habilement remaniés pour l'occasion. Hélas le doublage français piétine bien souvent les velléités de grandeur de la bande-son. On sait toute la propension des Marines et des Grognards à dire des âneries, mais le manque de conviction de certaines répliques écorche littéralement les oreilles et nuit à l'immersion. Avouez qu'entendre un « yahoo » mécanique et plat à chaque fois que l'on donne des ordres à un Warthog, cela a de quoi vous démotiver. Les bruitages en revanche s'avèrent excellents et reprennent avec bonheur ce que l'on connaît des trois FPS.
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Scénario 15/20

Tout au long de ses vingt minutes de cinématiques, Halo Wars nous offre une histoire solide qui reprend un bonne partie des ficelles déjà à l'oeuvre dans les FPS. Les fans salueront l'effort, apprécieront le fait de pouvoir découvrir une nouvelle aventure parfaitement intégrée à leur univers favori, mais regretteront sans doute le manque de charisme des différents protagonistes humains.
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Note Générale 16/20

Pour leur ultime production, les petits gars d'Ensemble Studios sont parvenus à remplir leur contrat avec efficacité. Halo Wars n'invente rien, mais reprend à son compte tout ce qui permet à un STR console de fonctionner correctement, tout en enrichissant l'ensemble grâce à de petites trouvailles intelligentes. Le jeu gomme la plupart des lourdeurs de ses congénères et propose finalement une recette équilibrée, une formule capable de satisfaire à la fois les fans de la licence, les stratèges désireux de goûter à des batailles brèves mais intenses mais aussi les néophytes souhaitant s'initier au genre.
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# Posté le vendredi 20 février 2009 14:57

Modifié le mardi 01 septembre 2009 19:09

Halo 3 : ODST

Halo 3 : ODST
Présenté à l'origine comme une simple extension, ODST a finalement mûri pour devenir un jeu à part entière. Un tout nouveau titre estampillé Halo dans lequel il n'est pourtant pas question de revêtir la lourde armure du Master Chief afin d'aller faire de gros trous dans les rangs des Covenants. En effet, c'est cette fois dans les bottes d'un soldat presque ordinaire que vous irez affronter les hordes fluorescentes de l'alliance alien. Balancé depuis l'orbite sur la surface de la Terre en compagnie de vos frères d'armes, vous allez ainsi redécouvrir une guerre que vous pensiez pourtant bien connaître.
Halo 3 : ODST

Alors comme ça, on a envie de rentrer dans le corps d'élite de l'UNSC ? On pense en avoir les tripes ? On se croit plus solide que les courageux marines qui meurent déjà depuis plus de trente ans sur tous les champs de batailles de l'univers ? Non parce qu'être balancé de plusieurs dizaines de kilomètres d'altitude dans une capsule qui ressemble à s'y méprendre à un bon vieux cercueil pour atterrir/s'écraser là où les combats sont plus sanglants, ce n'est pas exactement comme mater un nouvel épisode de Oui-Oui ! Et pourtant, tu es toujours là, frais et pimpant, prêt à plonger vers une mort inéluctable, les yeux brillants à l'idée d'aller botter des fesses extraterrestres. Ben mon gars, rassure-toi, tu vas en avoir pour ton argent ! Ce discours, le jeune rookie que vous incarnez dans Halo 3 : ODST y a peut-être eu droit, mais il ne s'en retrouve pas moins dans son suppositoire high-tech, à sauter avec ses camarades sur un objectif bien précis pour livrer le combat de la dernière chance. Manque de pot, le largage vire à la foire au pâté et notre jeune soldat finit par se réveiller six heures plus tard, en pleine nuit, dans une rue de la ville morte de New Mombasa.

Test Halo 3 : ODST Xbox 360 - Screenshot 31"Votre visière vous permettra d'identifier plus facilement vos cibles dans l'obscurité de la ville."

Débute alors pour lui une sinistre partie de cache-cache lors de laquelle il va devoir tout faire pour retrouver les traces de ses collègues disparus. Evidemment, la ville est déjà tombée entre les pattes visqueuses des Covenants. Ces derniers patrouillent donc joyeusement dans la zone et ne demandent qu'à casser de l'humain. L'autre souci, c'est que même si vous n'êtes pas aussi inoffensif qu'une brebis égarée, vous n'êtes pas le Master Chief non plus. Votre belle petite armure d'ODST dispose bien d'un bouclier qui se recharge lorsque vous ne subissez pas de dégâts, mais elle est loin d'être aussi performante que celle du spartan. De plus, lorsque votre bouclier est vide, c'est votre santé qui prendra, jusqu'à ce que vous finissiez par mourir dans le caniveau. En ce sens, ODST reprend donc le vieux schéma classique des FPS, avec ses kits de soin planqués un peu partout qu'il s'agira de dénicher en cas de pépin. Bref, tout ça pour dire que foncer tête baissée vers l'ennemi n'est pas la meilleure solution pour progresser dans la ville. Heureusement, votre casque vous permet de disposer d'une sorte de vision nocturne améliorée : amplification de la lumière, désignation des cibles hostiles, désignation des objets ou mécanismes importants, barre de santé et boussole avec azimut à 360° où s'inscrivent la direction de votre prochain objectif. Des outils littéralement indispensables pour retrouver votre route étant donné la structure relativement ouverte de la ville. Car chaque quartier a beau être séparé des autres par de grandes portes métalliques bien localisées, tous offrent de petits chemins détournés et quelques bâtiments à explorer. Idéal pour contourner les patrouilles ennemies, d'ailleurs toujours très bien placées par Bungie.

Test Halo 3 : ODST Xbox 360 - Screenshot 35"On ne change pas une formule qui gagne."

Dès lors, on se prend vraiment à observer les rondes et à assassiner sauvagement un retardataire d'un coup de crosse bien senti. Sachez d'ailleurs que le titre met à votre disposition deux nouvelles armes particulièrement adaptées à l'assassinat de Covenant. En effet, pour favoriser les coups de vicieux, vous aurez la possibilité d'utiliser un pistolet-mitrailleur doté d'un silencieux. Forcément pratique pour faire vos petites affaires sans trop attirer l'attention. D'autant que l'IA des extraterrestres semble avoir été dépoussiérée. Alors certes, on assistera régulièrement à de petits ratés, mais dans l'ensemble, les Covenants réagissent de manière logique et tendent notamment à se planquer avec plus de conviction que par le passé lorsque les balles commencent à voler. L'autre "nouvelle" pétoire n'est en fait que le pistolet d'Halo : Combat Evolved. Bruyant, puissant et toujours aussi précis grâce à son zoom. On l'utilisera volontiers pour se débarrasser des Grunts et pour faire du headshot sur des cibles plus imposantes, qu'on aura préalablement délestées de leur bouclier. Autant dire que les vieux de la vieille risquent de sauter au plafond en empoignant l'engin !

Test Halo 3 : ODST Xbox 360 - Screenshot 37"Il faut reconnaître que les Commandos Orbitaux ont la classe."

A ce titre, nous invitons les connaisseurs à booster d'emblée la difficulté, les modes Héroïque ou Légendaire étant tout indiqués. C'est à ce prix-là qu'ils se sentiront vraiment fragiles, vulnérables et qu'ils devront davantage chercher à éviter la confrontation et à ruser plutôt qu'à foncer bêtement dans le tas. L'idéal sera même de prévoir à l'avance vos déplacements et d'utiliser la carte des lieux. Une map plutôt lisible sur laquelle ont d'ailleurs été placées des balises qui indiquent la dernière position connue de chacun de vos équipiers. Car on vous rappelle que l'objectif de toute cette équipée nocture reste encore d'aller découvrir ce qu'il est advenu de vos petits camarades ! Bref, ce sera à vous de choisir l'ordre dans lequel vous vous rendrez à chaque emplacement. Et lorsque vous finirez par mettre la main sur un indice - généralement un casque ou une arme - vous déclencherez alors un flash-back, qui prendra en fait la forme d'un gros niveau jouable dans un style nettement plus proche de ce à quoi nous avait habitué le Master Chief. Vous vous retrouverez ainsi dans la peau d'un autre personnage et vivrez les événements des six dernières heures à sa place.

Test Halo 3 : ODST Xbox 360 - Screenshot 42"Ici, vous devrez défendre un bâtiment contre des tripotées d'aliens vociférants."

Comptez ainsi sur six grosses missions lors desquelles vous devrez, selon le cas, prendre d'assaut une énorme colline au volant de votre Warthog, jouer au sniper sur le toit d'un building, traverser un quartier extrêmement bien défendu à pied, piloter un char d'assaut dans des zones urbaines ou encore défendre un bâtiment face à des vagues absolument interminables de Covenants. Les niveaux sont certes classiques dans leur structure, mais le dynamisme d'Halo et sa jouabilité exemplaire rendent ces scènes absolument mémorables. La campagne d'Halo 3 : ODST offre donc une bonne petite sélection de scènes différentes, entrecoupées de surcroît par de très rafraîchissantes balades nocturnes en pleine ville. L'équilibre entre ces différentes phases se révèle ainsi très bénéfique et la campagne finit même par paraître plus maîtrisée et plaisante que celle d'Halo 3. Dommage que le dernier tiers du jeu ne fasse finalement que renouer avec quelques-uns des travers les plus gênants de la série. On pense notamment à des niveaux longuets aux salles trop semblables, presque copiées les unes sur les autres. Heureusement, la toute dernière scène permettra au joueur de partir sur une note bien plus positive.

Test Halo 3 : ODST Xbox 360 - Screenshot 46"Vision cataclysmique d'une Terre déchirée par la folie de la guerre."

Terminer l'aventure devrait d'ailleurs prendre à peu près 6 heures à un joueur moyen, en Héroïque, peut-être plus si celui-ci est du genre à rechercher tous les journaux audio dissimulés en ville. Il s'agit en fait de petits comptes-rendus, pas dénués d'humour, qui vous permettront d'avoir un aperçu des événements lors de l'évacuation de la ville. Mais on vous rappelle également que le jeu peut être parcouru à quatre en coopération ! Alors certes, on aura la possibilité de se coordonner pour vaporiser les patrouilles ennemies, mais les phases "d'infiltration" perdront alors de leur charme. Rien à dire pour ce qui est des flash-back en revanche, jouer à plusieurs ne posera alors plus le moindre problème. Cela dit, l'offre multi d'Halo 3 : ODST ne s'arrête pas là. On disposera notamment d'un tout nouveau mode répondant au doux nom de Baptême du feu. Le machin fonctionne sur le même modèle que le mode Horde de Gears of War 2. Il s'agira en effet de rassembler jusqu'à trois potes (pas de Matchmaking pour ce mode) puis tenter de survivre à des vagues successives de Covenant au sein de 10 cartes spécifiques, assez intelligemment arrachées au solo d'ODST. Vous disposerez d'un capital commun de 7 vies et en gagnerez une supplémentaire à l'issue de chaque vague. Et autant vous assurer qu'il vous faudra vous serrer les coudes, ODST n'étant pas particulièrement tendre avec les joueurs. Car effectivement, à chaque nouvelle vague, l'ennemi deviendra nettement plus coriace, du fait de l'activation de "crânes" qui modifient à chaque fois un aspect particulier du comportement ennemi.

Test Halo 3 : ODST Xbox 360 - Screenshot 63"Le mode Baptême du feu promet de nombreuses heures de folie."

Pour finir, vous trouverez l'intégralité des cartes multijoueurs d'Halo 3 (avec tous les packs sortis depuis 2007) ainsi que trois environnements inédits sur un second DVD. Et rassurez-vous, ce n'est pas parce que vous jouerez avec votre copie d'ODST que vous ne pourrez pas rejoindre ceux qui ne possèdent qu'Halo 3 tout court. Dernier petit bonus : l'assurance d'accéder à la bêta d'Halo : Reach en 2010. Le coup est un peu vache, mais régulier. Quoi qu'il en soit, avec un prix honnête, une campagne courte mais bien ficelée et un tout nouveau mode coopération des plus réussis, on se dit qu'Halo 3 : ODST vaut franchement le détour. Ceux qui auront le courage de rejoindre les rangs des Commandos Orbitaux ne le regretteront pas.

Hiro , le 20 septembre 2009
Les notes

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Graphismes 13/20

Le moteur d'Halo 3 n'a jamais particulièrement brillé, et aujourd'hui il semble même totalement dépassé. Malgré cela, l'univers conçu par Bungie fait preuve d'une cohérence sans faille. Le jeu nous gratifie même à l'occasion de visions apocalyptiques de grande classe. Voir s'effondrer un gigantesque building dans un ciel de guerre a effectivement de quoi donner des frissons au plus aguerri des combattants. On appréciera également le design des ODST, franchement très réussi.
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Jouabilité 16/20

Si fondamentalement, Halo 3 : ODST n'apporte rien de nouveau au genre, il permet néanmoins de mettre en place des mécaniques totalement inédites dans la série. Devoir se balader dans une vaste ville ouverte, en évitant les confrontations inutiles et en cherchant à contourner le danger est assez rafraîchissant. D'autant que New Mombasa offre généralement de multiples possibilités d'esquive. Malgré cela, les confrontations restent courantes, du fait de patrouilles Covenantes judicieusement placées par Bungie. On appréciera également les réactions de l'IA en général, qui tend à se planquer avec plus de conviction que par le passé. Les flash-back nous offrent quant à eux des scènes plus classiques, mais toujours rondement menées.
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Durée de vie 14/20

Un critère difficile à évaluer et une note qui ne veut pas dire grand-chose. Une joueur expérimenté mettra 6 heures à terminer le jeu en mode Héroïque, sans avoir découvert tous les journaux audio planqués dans la ville. Côté multijoueur, on retrouve toutes les cartes d'Halo 3 (packs payants inclus) ainsi que 3 maps inédites. Le mode Baptême du Feu, qui vous invite à combattre des vagues successives d'aliens sur 10 niveaux inspirés du solo, n'est pas original pour un sou mais fonctionne admirablement bien. Bref, tout dépendra vraiment du type de joueur que vous êtes : habitué d'Halo 3 et possesseur de tous les packs de cartes, joueur occasionnel désireux de rattraper son retard ou même néophyte absolu...
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Bande son 18/20

Halo 3 : ODST, tout comme ses congénères, doit énormément à sa somptueuse bande-son. Du rock violent, délicieusement dynamique pendant les phases diurnes, on passe à quelque chose de nettement plus intimiste et mélancolique lors des phases d'exploration de la ville. S'ajoute également une bonne quantité de morceaux épiques capables de refiler des frissons à un parpaing. Le contraste est extrêmement plaisant. Côté bruitages, on reste en terrain connu, mais on appréciera le soin apporté à l'ambiance sonore de la ville : bruits de pas qui résonnent sur le sol détrempé, alarmes de voitures, troufions Covenants qui discutent de leurs petites affaires... Tout est là pour nous plonger en plein coeur de l'action.
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Scénario 14/20

Bungie reste fidèle à son style, au sens où ODST met en scène un univers de guerre "cartoonesque" à la fois sérieux et complètement débile. Terribles enjeux, réflexions vaseuses d'un pilote de Warthog affirmant avoir été testeur pour Auto Plus, relation houleuse entre deux de vos supérieurs, tout se mêle joyeusement pour former quelque chose d'assez sympatoche sans être exceptionnel. Les fans apprécieront cependant de découvrir un aspect bien différent de la saga.
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Note Générale 16/20

Dans la mythologie Halo, ODST se retrouve à une place un peu particulière, et c'est exactement ce que les petits gars de Bungie escomptaient. Plaisant, bien construit, un poil différent de ce à quoi les fans ont été habitués depuis 2002, le jeu s'amuse souvent à favoriser une approche nécessitant un soupçon de tactique. Qu'on se rassure, on aura également droit à notre quota de séquences d'action bien bourrine, où l'on devra affronter des hordes apparemment inarrêtables d'aliens, mais la force d'ODST est de parvenir à concilier ces deux types de gameplay au sein d'un tout cohérent et éminemment accrocheur. Ajoutons à cela un petit mode coop conçu avec amour et on obtient un titre que tous les fans de la série se doivent de posséder.
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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 15:48

NEWS (actualiser chaque semaine) Tu as une information importante sur la xbox+360??? Pas de probléme tu es tomber au bon endroit. Passe la moi et elle sera publier!!!

Les news de jeux video.com et live360.fr réuni, bien sur il y a aussi les vôtres.

Halo Reach en développement

* Descriptif :Halo : Reach sur Xbox 360 est une préquelle de la série des Halo et commence son histoire lors de la chute de la planète Reach, avant le tout premier épisode de la série, telle qu'elle était décrite dans le roman d'Eric Nylund.

* Editeur : Microsoft

* Développeur : Bungie

* Type : FPS

* Sortie France : 4ème trimestre 2010
NEWS (actualiser chaque semaine) Tu as une information importante sur la xbox+360??? Pas de probléme tu es tomber au bon endroit. Passe la moi et elle sera publier!!!

# Posté le mardi 21 novembre 2006 02:21

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 03:52

Bande D'Annonce des jeux les plus attendu(Actualiser Régulièrement)

Halo 3 : ODST - TGS 2008 : Premier trailer
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# Posté le mardi 01 septembre 2009 19:03

Stop

Stop
En raison d'un manque de temps, je suis obliger d'arreter se blog, donc tout article on été supprimer sauf les halo, mais nez en moins je vous offre de temps en temps quelque actualité. sur l'article news.
Merci d'être passer ^^
Pour plus d'information aller sur ''jeux video.com'' ou sur ''live360.fr''
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# Posté le samedi 04 juillet 2009 10:14

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 03:27

8-p Mix Style 8-p

8-p Mix Style 8-p
Ma passion c'est la danse, mon style c'est tecktonik killer, Mon sport le paintball, mon passe temps Musculation, mon petit plaisir la Moto, ma vie la famille et ami, mon besoin avoir une copine, ma drogue tout en même temps.
M
es Danses: Electro dance, Melbourne Shuffle, Jumpstyle, Hardstyle, Milky Way, Vertigo, Hakken, HardJump.
Se sont tous des danse que je pratique et cet passion depuis 2007
A oui au sujet de la "Tecktonik" comme beaucoup dise
Premièrement c'est Electro Dance
Deuxièmement C'est une danse comme les autres et non une danse de gay!!!
Troisièmement Respecter tout les danse même si sa vous plait pas car c'est avant tout une question de goût et pour certain c'est tout une vie.
Chaque danse a sont histoire!!!
me L'Electro Dance (tecktonik) Si vous la connaisser pas informer vous!!!
A oui aussi les rumeur souvent dite que cet danse est nazi???
Non c'est faut l'aigle n'est pas le simbole de nazi, on y peut rien si se con d'autrichien Adolf H a gacher l'emblême de l'allemagne avec sa croix de merde.
sA SERAI PAREILLE SI QUELQU4UN VENNEZ METTRE UN TRUK SUR LE SIGNE DE LA FRANCE QUI EST UN COQUE; Alors voila reflechisser les gens et RESPECT SVP pour n'importe quel personne.
Et pour information l'aigle est toujours le symbole de mon paye natal Allemagne. et sans croix je precise.
La vrai signification de L'aigle est La Force L'agiliter et la vitesse.
Voila Pourquoi c'est devenu la marque de Tecktonik.
C
ar pour danser on a besoin de beaucoup de force, d'agiliter et de vitesse, je pcise encore agile=souplaisse du corps et de l'esprit.
Et en passant je m'excuse pour les fautes d'orthographe xD.
Merci d'avoir pris le temps de lire cet article et bonne continuation.
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# Posté le mardi 01 septembre 2009 18:35